SLOTS
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| Cédric Teisseire, réalise pour Slots, deux propositions pour mur, l’un en façade du Palazzo, l’autre signalant le commen- cement de l’exposition,
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| Les trois miroirs (2003) de Véronique Joumard (180x60cm) déportent avec génie notre attention vers l'espace. Mais au-delà de permettre des points de vues nets, différents et inédits sur l'exposition, ou sur le paysage au-dehors, ils nous proposent surtout une lecture floue de notre propre reflet. Un univers où l'image a disparu, un monde embué, où la mise au point ne peut se faire de face. |
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Le
dispositif "Sans titre" (2003) de David
Renaud constitué de six plates- formes circulaires équipées
de moteurs, est placé au sol. Sur chacun des "tableaux"
circulaires sont représentées des sortes de molécules
colorées. Ces motifs concentriques, sortes de roto-reliefs, de
nymphéas, de machines-organismes, en redouble l'effet tournant.
Naturellement, nous circulons, nous nous penchons pour regarder, happés
physiquement et mentalement par cet univers imaginaire. |
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Emmanuelle Villard fabrique des objets visuels qu'elle installe, peut-être même qu’elle met en scène, non plus dans le cadre d'un mur vierge, mais au coeur d'un dispositif dessiné au mur. Elle envisage l'exposition de ses formes désormais sans motifs, pleines, gonflées, boursouflées ou bien vidées, pliées, dont elle a expulsé les châssis, en créant le support visuel qui leur tient lieu d'écrin. Plus loin, un petit tableau, à la fois génèse et signature du travail de l’artiste. |
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. Hugues Reip et Christophe Cuzin développent un rapport essentiel à l'espace. Ils installent leur territoire en alliant invasion discrète, légèreté etefficacité. Aux questions liées à l'espace, ils formulent des réponses aucontexte, au lieu. Christophe Cuzin interroge les liens entre la peinture et le bâti, utilisant la couleur par unités monochromes, au rouleau, sans signe de facture. Pour "Slots", il réalise un environnement pictural Rouge comme rouge, pour le couloir de l'exposition. Hugues Reip, dessine l’espace, en tirant des traits de fil de fer. Environnement aérien, espace visuel ténu. Il s'agit de deux dispositifs déterminés par lescaractéristiques du lieu, in situ, au sens ou cette notion signale un lien organique explicite entre des éléments donnés et leur situation. |
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